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mercredi 25 mai 2011

La Chauve-souris de Johann Strauss

Encore un merveilleuse soirée à l'opéra de Québec.

La Chauve-souris est plutôt considérée comme une opérette que comme un opéra, parce qu'il y a des dialogues parlés entre les airs.

Et contrairement aux opéras, l'opérette finit bien. :)
Pas de drame dont l'issue est toujours fatale.

Donc une musique aussi plus joyeuse, des airs qui nous restent dans la tête.

La distribution de l'Opéra de Québec était superbe.

Marc Hervieux qui en était à ses premières armes dans l'opérette était en plein dans son élément.
Je le savais bon chanteur évidemment, mais je lui ai découvert un étonnant talent de comédien.

Tant qu'à Lyne Fortin, elle est incontestablement  au sommet de son art.

Une autre belle découverte, l'interprète du rôle d'Alfred, le ténor acadien Éric Thériault, que je ne connaissait pas encore et qui beaucoup plu.

Ce que j'ai le plus apprécié de cette production, c'est qu'on n'a pas essayé de situer l'action ailleurs.

Je veux dire que l'action a été écrite pour se dérouler à Vienne et on a respecté ça.
Les décors et costumes à l'avenant, bien entendu, étaient superbes.

On y a même inséré, à l'occasion, quelques blagues concernant l'actualité québécoise.
Vraiment très drôle.

Critique de Richard Boisvert dans Cyberpresse

La Chauve-souris à l'Opéra de Québec

Je ne saurais terminer ce post sans avoir une pensée toute spéciale pour les personnes touchées par les inondations.

Ici, nous avons hâte que le temps se réchauffe et qu'il fasse beau, mais au moins, nous avons les pieds au sec.

Vivement l'été!

lundi 14 février 2011

Une musique inquiétante


Présentée au Théâtre du Rideau Vert à l'hiver 2010, c'est au tour de Québec de recevoir cette production.

Rien à voir avec les derniers spectacles que j'ai vu.
Cette pièce à deux personnages, nous parle de raison et de passion.

Jean Marchand et Émile Proulx-Cloutier nous offrent un beau jeu d'acteur.
Mettant à contribution leurs talents de musiciens autant que leurs talents d'acteurs, ils nous transportent dans une Vienne qui dissimule mal son passé intolérant et trouble.

J'ai beaucoup apprécié la musique qui était la raison principale pour laquelle je voulais voir cette pièce.
Tant qu'à la pièce elle même, j'ai regretté qu'il y ait une entracte.
C'est comme si ça avait cassé le mouvement.

J'ai eu de la difficulté à retrouver le rythme.
Même si la deuxième partie nous révélait le secret du vieux professeur, c'est comme si j'était restée sur mon appétit.

Je connaissait bien Jean Marchand, l'ayant vu dans la pièce "Deux pianos quatre mains" en 1999, mais je connaissait peu les talents musicaux d'Émile Proulx-Cloutier, et je ne fût pas déçue.

N'empêche que je n'ai pas regretté ma soirée, loin de là.

Critique d'Éric Moreault sur Cyberpresse

vendredi 4 février 2011

Cats

Quelle production!

Au point de vue émotion, rien à voir avec le spectacle de la semaine dernière. :)
Mais au point de vue spectacle, difficile à battre.

Les costumes et maquillages sont superbes.
Les danseurs se déplacent avec force et grâce.
Les voix sont très belles.

Un vrai spectacle Broadway comme on s'y attendait.

J'aime beaucoup les "musicals", et j'ai été servie.

Mon seul bémol, j'étais bien loin de l'action.

Habituellement, j'aime être placée assez près de la scène, afin de bien voir les visages pour bien saisir les émotions.

Mais quand je me suis décidé, les billets étaient déjà en vente depuis quelques jours, et j'avais le choix entre le parterre arrière ou le balcon.

J'ai opté pour le balcon en pensant qu'au moins j'aurais une belle vue d'ensemble de la scène, mais c'était vraiment trop loin.

Heureusement que j'avais mes lunettes d'approche, ce qui m'a permis d'admirer les magnifiques maquillages et costumes, mais, ce n'est vraiment pas l'idéal.

Sinon, c'était parfait.

Je ne semble peut-être pas très critique, mais il faut dire que quand je choisit d'aller voir un spectacle, je suis généralement gagnée d'avance.

L'offre de spectacle est vraiment très grande et diversifiée.
Donc, quand j'achète un billet, c'est vraiment pour un spectacle que je suis à peu près certaine d'aimer.
Alors, je me contente ici de dire comment moi j'ai reçu ce que les artistes m'ont présentés.

Je n'ai aucune formation me permettant d'analyser tel ou tel aspect du spectacle que je vois.
Je me contente de me laisser imprégner.
Je peux aimer un peu, beaucoup, à la folie, ou pas du tout, mais je reconnait toujours le travail des artisans.

La semaine prochaine, changement de style, je vais voir "Une musique inquiétante". Une pièce à deux personnages.

Critique de Josianne Desloges dans Cyberpresse
Critique de Denise Martel dans Journal de Québec

lundi 31 janvier 2011

Edgar et ses fantômes

Rarement ai-je ressentie autant d'émotions en assistant à un spectacle.

En fait, les fois où j'ai ressentie autant d'émotions, c'est premièrement, devant le Lincoln Center à New York, deuxièmement, devant le Château San Angelo à Rome.

Cette émotion se manifeste par des larmes. C'est fou, mais je ne peux contrôler.
Ça arrive sans prévenir.

Cette fois, ça s'est produit précisément quand les comédiens on entonnés l'Hymne à la Joie de Beethoven.
Je fût littéralement envahie par une émotion indescriptible.

Encore aujourd'hui après quelques jours, je ne peux m'expliquer ce phénomène.
Il faut dire que la musique de Beethoven m'émeut toujours particulièrement, et peut-être, aussi, que je suis particulièrement émotive depuis quelques temps.

Toujours est-il, que j'ai adoré ce spectacle.

Le casting était parfait.

Chacun des comédien correspondait parfaitement à l'image que nous avons de ces musiciens.

Chaque personnage, nous fait découvrir des vérités sur sa vie professionnelle, en échangeant avec Edgar, par exemple, en nous citant pour qui ils ont travaillés, sous quelle commande ils ont composés tel ou tel œuvre, etc...

Ils nous expliquent leur état d'esprit lors de la création d'une œuvre, œuvre jouer par l'orchestre par la suite.

Vraiment très instructif et passionnant.
Quelle soirée!

Critique d'Alexandre Vigneault dans Cyberpresse
Critique de Denise Martel dans Journal de Québec

vendredi 22 octobre 2010

Marc Hervieux

Heureusement qu'il y a eu des supplémentaires! :))

Bien sûr, je parle du spectacle "Après nous" de Marc Hervieux.
Il était venu au printemps, mais je l'avais manqué.
Je me suis donc reprise cette semaine.
Et je ne l'ai pas regretté.

Il donne un super spectacle.
C'est très éclectique.
Il touche à tous les genres, de la Bolduc à Éric Lapointe, à  la comédie musicale, au bel canto, au rock, au pop et même au western.

Le tout très bien dosé et présenté intelligemment.

Marc Hervieux communique aisément avec le public.
Il est très généreux, autant en parole qu'en chansons.
Il va même jusqu'à signé des autographes après le spectacle, et il est encore ici très généreux et chaleureux.

Personnellement, c'était la 10e fois que je voyais Marc Hervieux sur scène.
Les premières fois que je l'ai vu, c'était au Domaine Forget lors de concerts bénéfices à l'été 2001 et 2002.
Par la suite je l'ai vu dans pas moins de 7 opéras différents, dont le Starmania Opéra en mai 2008

Je le retrouverai avec plaisir au printemps prochain dans le rôle du Conte Eisenstein dans "La Chauve-souris" de Johann Strauss, qui sera présenté par l'Opéra de Québec.

Les critiques suivantes ont été faites en mars 2010, mais elles tiennent toujours, le spectacle étant le même.
Critique parue sur le site de Cyberpresse sous la plume de Marie-Christine Blais en date du 19 mars 2010

Critique parue sur le site du 7 Jours sous la plume de Sophie Montminy en date du 19 mars 2010

dimanche 13 juin 2010

Maurice Steger en rappel

Maurice Steger
On  nous promettait "le plus grand virtuose de la flûte à bec", et on a tenu parole.
*On dit également qu'il est l'une des personnalités artistiques les plus remarquables de sa génération.

Ma première réaction en le voyant, ce fût de penser qu'il ressemble à sa photo. :)
Parce que souvent les photos de promotion des artistes datent un peu, mais lui, j'ai même trouvé qu'il paraissait plus jeune que sur sa photo.
Il semble même espiègle.

Si le mot virtuose peut s'appliquer à quelqu'un, c'est bien à lui.
Il est vraiment super.
Très expressif dans ses gestes et dans sa mimique, il nous entraîne facilement dans son univers.
Il est vraiment irrésistible.

*Son enregistrement des concertos pour flûte à bec de Telemann avec l'Akademie fûr Alte Musik Berlin sous étiquette Harmonia Mundi a été récompensé par de nombreux prix décernés par la presse internationale.
(voir vidéo plus bas)

*En 2002, il a remporté le prestigieux prix Karajan.

En résumé, j'ai passé un après-midi du tonnerre. J'y ai fait une fabuleuse découverte. Assurément un artiste à suivre.

*Notes tirées du programme des Violons du Roy.


lundi 24 mai 2010

Lucia di Lammermoor

Samedi dernier, j'ai assisté à la dernière représentation de Lucia di Lammermoor, présenté par l'Opéra de Québec au Grand Théâtre de Québec,.

Cet opéra de Gaetano Donizetti nous fût présenté dans une mise en scène très réussie de Robert Marien.

La jeune chanteuse qui en était à sa première Lucia, sera  vraisemblablement marquée par ce rôle qu'elle a admirablement bien rendu, particulièrement son air de la folie qui fût marquant pour nombres de chanteuses célèbres, tel Maria Callas ou Joan Sutherland.

Eh que dire de  Marc Hervieux et Étienne Dupuis. Super! À la hauteur de leur talent, indéniablement.
C'était la première fois que j'avais le bonheur de voir le chef Giuseppe Grazioli qui a mené l'orchestre avec énergie.

J'ai aussi beaucoup apprécié la présence d'une danseuse du nom de Lydia Wagerer, chorégraphe-interprète,
qui interprétait un fantôme. Belle trouvaille de Robert Marien.

En d'autres mots, vous aurez compris que j'ai passé une merveilleuse soirée.
Cette nuit là, j'ai dormi la tête pleine de musique et au matin, je me suis réveillé avec encore les magnifiques airs dans la tête.

En cliquant sur le titre de ce billet, vous aurez plus de détails sur cette superbe production.

samedi 14 novembre 2009

Mozart en Bohême

Hier, j’ai assisté à un autre concert des Violons du Roy. Autre moment de grâce.

Nous avons eu droit à “Une petite musique de nuit” de Mozart, tout à fait enlevante.

Bernard Labadie nous a avoué que ça devait faire au moins 15 ans qu’il ne l’avait jouer.
Même, qu’il nous a dit que certains des membres de sa formation, ne l’avait jamais jouer en entier depuis qu’ils sont avec Les Violons.

Autre moment privilégié que celui où on nous a présenté en primeur, une œuvre inédite.
Il s’agit d’un concerto pour alto composé par un contemporain de Mozart, Friedrich Wilhelm Heinrich Benda, compositeur tchèque.

Cette oeuvre fût admirablement jouer par Éric Soucy, célèbre altiste membre fondateur des Violons du Roy, avec Bernard Labadie et maintenant, premier alto solo de l'Orchestre de la Radio du Sud-Ouest en Allemagne.

Donc, nous avons eu, encore une fois, un concert d'exception.

Pour faire suite à une de mes critiques lors de ma dernière sortie (Traviata), j'ai remarqué que M. Soucy a pris la peine de saluer les gens assis derrière la scène.
Merci M. Soucy, je n'était pas du nombre, mais j'ai remarqué et apprécié cette délicatesse.

Critique de Richard Boisvert sur Cyberpresse.

jeudi 5 novembre 2009

Traviata

Hier soir, j'ai assisté à un opéra en version concert.

J'ai déjà vu des opéras en version concert sur vidéo, mais à Québec, c'est relativement nouveau.
Le mérite en revient à Guy Bélanger et au Chœur de Québec.

Selon un extrait de son mot, tiré du programme de la soirée,  son intention était de rendre hommage à Raoul Jobin, ce grand ténor québécois, en présentant La Traviata, en version concert dans la salle qu'il a lui-même inaugurée, qui porte désormais son nom et qui, depuis la restauration, offre une acoustique raffinée et tout à fait justifiable.

C'est également l'occasion de permettre à nos artistes de la relève d’avoir un cadre, un banc d’essai afin de casser un rôle pour la toute première fois et aux artistes en carrière, de bénéficier d’un contact privilégié et plus rapproché avec l’auditoire.

De fait, nous avons eu droit à une Violetta confirmée et en grande forme, en Lyne Fortin.
Antoine Bélanger (Alfredo) et Alexandre Sylvestre (Giorgio Germont) en étaient tant qu'à eux à des prises de rôles.


Ayant tardé à acheter nos billets, nous n'avons eu que des billets en corbeille-scène, c'est-à-dire en arrière de la scène.
Ça nous a permis de constater que l'acoustique est vraiment fantastique.
Par contre, pour un spectacle comme celui d'hier, c'est un peu dérangeant de ne pas voir les artistes de face.
La prochaine fois, je m'y prendrai plus tôt afin d'obtenir des billets en avant de la scène. :)


Une remarque pour les artistes, lors des salutations à la fin du spectacles, un petit salut aux spectateurs qui sont assis derrière la scène, serait très apprécié. 
Nous aussi on vous applaudissait!
Je comprends que c'est novateur qu'il y ait des spectateurs derrière vous, mais il faudrait y penser.

J'ai déjà vu en vidéo, des salles en Europe, où les spectateurs assis derrière la scène sont salués par les artistes à la fin du spectacle.
C'est juste une habitude à prendre.


Autre point qui m'a un peu dérangé, les solistes ont chantés avec leur cahier dans les mains, au 2e et 3e acte, sauf Lyne Fortin bien entendu.


Je comprends qu'ils en étaient à des prises de rôles, mais en plein cœur du drame, au troisième acte, alors que Violetta se meurt et que son Alfredo arrive à son chevet avec sa partition à la main, ça casse un peu l'émotion.


Le fait qu'il n'y ait pas de décors n'est jamais dérangeant à mon point de vue.

J'ai aussi beaucoup aimé la disposition des artistes sur la scène.


Toujours selon le mot du directeur artistique et musical (Guy Bélanger), que nous retrouvons dans le programme de la soirée, il voulait nous donner l'occasion de voir tous les artistes simultanément , de les entendre en acoustique naturelle, et de ressentir les effets spatiaux d'une stéréophonie naturelle, c'est-à-dire, l'orchestre, côté jardin; le chœur, centre arrière; et les solistes, côté court, telle qu'on peut l'obtenir par le biais d'un système de son.


Selon moi, c'était très réussi.
Donc, vivement qu'on répète l'expérience.

dimanche 18 octobre 2009

Aïda

Belle soirée à l'Opéra de Québec (OQ) hier soir.

On y présentait Aïda de Verdi.

Par ou commencer?

D'abord, j'ai aimé cette production mise en scène par Brian Deedrick.

Ce metteur en scène n'en n'est pas à ses premières armes à l'OQ. Il en est à sa sixième production, après y avoir mis en scène la Bohème (mai 1997), la Traviata (mai 2000), Norma (octobre 2000), Rigoletto (mai 2003) et Otello (octobre 2007).
Il nous présente toujours de super spectacle. J'aime beaucoup ses mises en scène, et je pense que je ne suis pas la seule, puisqu'il est régulièrement invité à revenir.

La soprano Oksana Kramaryeva qui incarne Aïda, se démarque incontestablement.
On comprend facilement pourquoi elle s'est mérité 2 prix lors du concours Opéralia 2008 ici même à Québec en septembre dernier, soit le 2e prix féminin et le prix du public.
Elle n'est n'était d'ailleurs pas à une prise de rôle pour cette Aïda, puisqu'elle l'a interprété plusieurs fois en Ukraine, en Russie, au Japon et en Espagne.
Et croyez moi, elle livre la marchandise.

Le ténor Oleg Kulko incarnait Radamès. Lui non plus n'en n'était pas à une prise de rôle.
Il a interprété Radamès au Théâtre de la Monnaie (Belgique), à Cologne, à Lisbonne et à Hong Kong.

La mezzo-soprano Alina Gurina incarnait Amnéris, cette princesse amoureuse d'un Radamès qui lui préfère son esclave Aïda, s'est montré très convaincante.
Même si dans la première partie, elle semble peiner à trouver son émotion, dans la deuxième partie, elle l'a complètement trouvée et nous la fait partager à merveille.
D'ailleurs, elle a été chaudement applaudie à la fin de la représentation, au point qu'elle en a sursauté. Je crois qu'elle ne s'attendait pas à un tel accueil. Touchant!

La basse Joseph Rouleau qui incarne le Roi d'Égypte, est encore très solide.

Le reste de la distribution était à la hauteur de nos attentes.
Sans parler des chœurs, toujours aussi solides et performants.

Autre mention, pour les éclairages qui sont toujours très efficaces.

Le chef John Keenan dirige les membres de l'Orchestre Symphonique de Québec, de main de maître, sans jeu de mot! :)
Il n'en n'était d'ailleurs pas à sa première visite à Québec lui non plus. Il y a dirigé "Otello" en octobre 2007.

Le seul point négatif à mon point de vue, c'est que nous n'avons pas eu droit à une marche triomphale digne de ce nom.
On nous a plutôt présenté des danseurs qui simulaient le combat dont l'armée égyptienne sous les ordres de Radamès, est sortie victorieuse.
Dommage! :(

Mais nous avons passé une excellente soirée, et je n'hésite pas à recommander cette sortie.

Critique de Bertrand Guay disponible sur Cyberpresse.

vendredi 22 mai 2009

"Cavaleria Rusticana & Pagliacci"

cliquez sur l'image pour critique
C'était soirée d'opéra hier.

Depuis de nombreuses années, nous sommes abonnés à l'Opéra de Québec, mais cette année nous n'avions pas renouvelé notre abonnement à cause de la présentation de "Erwartung" et "Barbe-Bleu" à l'automne dernier.

Nous sommes de grands amateurs d'opéra, mais nous avons nos limites et nous les avons atteintes avec cette production.
Même si c'était une production de Robert Lepage (que nous adorons), il reste que les opéras en questions ne nous parlent pas, mais pas du tout!

Donc, on trouvait ça un peu dispendieux de payer pour aller voir quelque chose qui ne nous allumait pas, seulement pour conserver nos billets.

Mais cette semaine, comme on nous prévoyait une journée d'été pour jeudi, on s'est dit qu'on pouvait voir s'il restait des billets.

On en a eu dans la première rangée.
Quel bonheur!

Dans les tous premiers temps que nous allions à l'opéra, nous avions nos billets d'abonnement dans la première rangée, jusqu'à ce qu'ils décident que ces billets ne seraient plus vendus en abonnement, parce que pour certaines productions, ils avaient parfois besoin de retirer ces sièges.

Nous nous sommes donc retrouvés dans la 6e rangée. :(

Mais hier soir, nous avons retrouvé le bonheur d'être dans la première rangée.
Pas de têtes qui nous cachent, pas de distractions.
Nous sommes directement dans l'action.
Nous voyons toutes les expressions et mimiques des chanteurs.
Vous aurez compris que nous adorons.

Pour ce qui est de la production d'hier, nous avons beaucoup apprécié.
Nous avons beaucoup aimé l'utilisation de projections vidéos en toile de fond.
Le chœur était très présent, et comme à son habitude, super.
Marc Hervieux égal à lui même (nous l'avons entendu et vu souvent).
Gaétan Laperrière très en voix.
L'interprète de Santuzza, Lori Phillips était vraiment notre découverte de la soirée.
Voix solide et puissante, en plus d'être une excellente comédienne.
Le chanteur Tonio DiPaolo qui interprétait Paillasse était vraiment habité par son personnage.
Notre seul bémol est pour l'interprète de Nedda, Gianna Corbisiero que nous avons trouvé ordinaire. Évidemment, ce n'est qu'une opinion très personnelle.
Le reste de la distribution était parfaite.
Les décors et costumes étaient très beaux, et la mise en scène efficace.

Conclusion, nous avons passé une excellent soirée, et en plus il faisait tellement beau! :)

en cliquant sur le titre du post, vous aurez accès aux détails de la production.

lundi 18 mai 2009

"Amadeus"

Cliquez sur l'image pour critiques
Hier, c'était notre escapade à Montréal.

Super de belle journée.

Nous avons pris l'autobus à Ste-Foy à 8h.
Nous sommes arrivés à Montréal à 10h30.

Non, mais quelle température!
Il fait 7°C avec un vent à écorner les bœufs.
Pardonnez moi l'expression, mais c'est très représentatif de ce que nous avions hier.
Ça enlève un peu du plaisir. Nous aurions dû prendre le métro, mais on ne pensait pas que ce serait si pire que ça.
Finalement, nous nous sommes rendu au Complexe Desjardins.
Nous avons pris le temps de nous désaltérer un peu et nous sommes reparti à la recherche d'un resto pour dîner.
Il y a très longtemps que nous sommes allés à Montréal.
On en a pris conscience quand nous avons constaté que le "Da Giovanni" qui était situé sur Ste-Catherine Ouest n'y était plus.
Oups!!! :(
Ça nous a permis de faire une découverte.
Nous avons tenté notre chance chez "Les 3 Brasseurs", à la fois une microbrasserie et un restaurant.
Vraiment très original.
L'accueil y est très chaleureux.
Nous y avons mangé une de leur spécialité: «Les Flamms Maison »
Voici la description qu'on en retrouve sur leur menu
Fabriquées sur place. Non ce n’est pas une pizza c’est bien meilleur ! C’est une fine pâte nappée de crème, petits lardons,
oignons et de délicieux fromages du Québec. Choisissez celle qui vous tente le plus ! Et dégustez !
La flamm provient de l’appellation «Flammekueche› plat de la région d’Alsace, France.
C'était vraiment délicieux.

Ensuite, direction Place des Arts.
La pièce est présentée à 14h30.
Nous avons vraiment beaucoup aimé.
Benoît McGinnis y est magistral dans le rôle de Mozart.
Et que dire de la performance de Michel Dumont qui est présent sur la scène du début à la fin.
Sans oublier le reste de la distribution qui était vraiment à la hauteur de nos attentes.
Vraiment une très bonne pièce dans une mise en scène de René Richard Cyr.

Immédiatement après la pièce, sans perdre de temps, nous avons pris le métro pour nous rendre à la gare d'autobus.
Il y avait un autobus à 17h pour Québec.
C'était juste un peu, mais si nous réussissons à le prendre, nous arrivons une heure plus tôt à la maison. Et comme il ne fait pas très beau, nous n'avons pas vraiment le goût de nous éterniser.
Finalement, nous embarquons dans l'autobus à 16h57.
Ça termine bien notre journée!

Super. :D

samedi 16 mai 2009

"Doute"

Autre location de film hier soir.

Cette fois, c'est "Doute" avec Meryl Streep et Philip Seymour Hoffman.

J'ai trouvé ce film beaucoup moins fort que "Le liseur".
En lisant des critiques d'autres spectateurs, j'ai vu que je n'étais pas la seule à avoir trouvé ça plus ordinaire.
J'ai compris quand j'ai su que ce film était tiré d'une pièce de théâtre.
Et ça paraît.
Le duel d'acteur est sensationnel, mais à mon avis, dans un film, ça manque d'enrobage.
Ce qui est super sur une scène, peut se révéler douteux en film.
J'y ai trouvé quelques longueurs.

Ce film nous replonge dans les années 1960.
C'est fidèle à ce que nous avons connu de cette époque.

Mais au final, on reste sur un doute!

vendredi 15 mai 2009

"Le liseur"

Comme il y a peu de choses intéressantes à regarder à la télé par les temps qui courent, hier soir nous avons loué le film "Le liseur".

On comprend facilement pourquoi Kate Winslet a gagné l'Oscar de la meilleure actrice.

Film bouleversant.
C'est rare que je reste avec cette impression.
Mais cette nuit, dès que je m'éveillait, l'atmosphère du film me rattrapait.
Bizarre.

J'ai bien aimé. Un vrai film d'atmosphère, plein de non-dit, mais combien éloquent.

Je ne suis pas une cinéphile avertie.
Je ne fais pas de critique. J'aime ou je n'aime pas, sans être obligé de décortiquer.

Ici, j'ai aimé!
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